Une place, une rue, une rivière, un massif. Chaque territoire porte déjà sa logique : le relief, l'eau, les usages, ceux qui le traversent. BEGA la lit sur place, trouve la clé, et dessine à partir d'elle, du plan directeur à l'espace public.
Esplanade du châteauEspace public · Bouillon
Bastogne War MuseumPlan directeur · Bastogne
Tour à TourPlan directeur · Massifs ardennais
Grand-RueEspace public · Martelange
Passerelle de FrahanEspace public · Bouillon
Centre événementielPlan directeur · Hotton
Lavoir de ThibessartEspace public · Léglise
Tour KennedyPlan directeur · Liège
Le long pointEspace public · Beauraing
Plis de FamenneEspace public · Somme-Leuze
Quartier en mutationPlan directeur · Libramont
Axe de NoirefontaineSite · Bouillon
Marque ta voieScénographie · Stavelot
Lumière sur le châteauScénographie · Neufchâteau
Site du football de SibretEspace public · Vaux-sur-Sûre
Un seuil entre le château, la ville et la rivière.
En 2012, un mémoire sur le renouveau urbain de Bouillon. En 2023, le marché public de l'esplanade, remporté en procédure ouverte. Le château domine, la Semois contourne, l'esplanade était traversée sans intention : c'est le seuil entre les trois qui manquait. Avec UMAN, Fieldwork et BETEC.



Le parking, premier pas vers la mémoire.
Le musée et le Mardasson reçoivent chaque année des visiteurs, des écoles, des cars. Le parking est la première chose qu'ils voient. Il s'était construit par ajouts, sans ordre. Le plan directeur remet de l'ordre en trois temps : corriger l'immédiat, structurer les flux, préparer la suite du site.



Une tour par massif, chacune en vue de la suivante.




La nationale coupe la rue, le paysage la recoud.



Traverser la Semois à hauteur de l'eau, comme à gué.


Le cœur de Hotton est une île à traverser.


Le lavoir retrouve l'eau qui l'avait envahi.
Un cas unique dans la région : le lavoir est à l'extérieur du village, en zone humide. La structure n'était plus assurée, les abords avaient disparu sous le marécage. Le projet restaure le bâtiment et lui donne de nouveaux usages.
















Une seconde peau habitée pour la tour.
85 mètres de béton brut, 1967-1970, Poskin et Bonhomme : la tour la plus haute de Liège pendant dix ans. Démolir est facile, recouvrir est paresseux. Le projet enroule autour de l'ossature une exostructure d'acier qui devient support de vie, et rouvre le rez-de-chaussée sur la Meuse. Le patrimoine du XXe siècle n'est pas obsolète, il est parfois incomplet.


L'œuvre fait le rond-point.
Le Long-Point est le point névralgique de Beauraing. L'œuvre surgit du sol : des éléments bruts de calcaire placés sur chant, un massif rocheux tel qu'on en trouve dans la Calestienne, inspiré de la carrière du Tamizon à deux pas. Assez bas pour ne rien cacher, assez présent pour rappeler d'où vient la ville.





Marcher sur 300 millions d'années.
La Famenne se lit comme un palimpseste : une plaine agricole dont la trame profonde est tectonique. Les plis orientent les vues et guident l'eau, mais personne ne les perçoit. Le projet rend cette histoire enfouie sensible : un cercle à parcourir, qui devient observatoire du territoire.



Le paysage devient la trame du quartier.


La route devient l'allée qui annonce Bouillon.


La piste devient la signalétique.
Un RAVeL est une ancienne voie ferrée devenue axe de mobilité douce. Son revêtement continu est une grande dalle inexploitée. Le projet y annonce, au droit de chaque élément marquant, ce que le paysage a à raconter, sur plusieurs kilomètres entre Trois-Ponts et Stavelot.




Le château disparu se redessine la nuit, en lumière.
Dès l'an 1000, un château neuf dominait la vallée du lac et le moulin Klepper, jusqu'à sa destruction vers 1600. Il n'en reste que deux tours reconstituées et une muraille. Le projet remet le château en scène sans le reconstruire : un jeu de projections nocturnes sur la place.


Le site du football devient le parc du village.

